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Margaux au Pérou

Margaux au Pérou

Vivez avec moi mon stage au Pérou de Mai à Aout 2016 !

Quel Homme ... ce Singe #2

Les singes, comme les hommes, ont une importante vie sociale parfois très organisée. Les singes, comme les hommes, ont une importante vie sociale parfois très organisée.
Les singes, comme les hommes, ont une importante vie sociale parfois très organisée. Les singes, comme les hommes, ont une importante vie sociale parfois très organisée.

Les singes, comme les hommes, ont une importante vie sociale parfois très organisée.

Relativement récemment l’avis des scientifiques a bien changé : Nous ne sommes pas descendants des singes, nous SOMMES des singes ! Nous faisons partie des trois espèces de chimpanzés (bonobo, chimpanzé et homme) et des cinq espèces de grands singes d’Afrique qui ont survécu à une élimination massive.

Qu’avons-nous en commun ? Qu’est-ce qui nous différencie ?

La Vie Sociale

Des règles hiérarchiques régissent leurs rapports. Relations de dominance, relations parentale, agressions, réconciliations, socialisation, jeux ... le milieu social joue un rôle primordiale dans l'élaboration des comportements individuels.

Un exemple clair de ces relations sociales : l’épouillage ! Bien plus qu'un acte d'hygiène, l'épouillage représente une forme de communication tactile, marquée d'une importante fonction sociale. Pratiquée par de nombreux primates, il contribue à resserrer les liens entre les membres du groupe. Les relations d'épouillage peuvent avoir lieu entre une mère et son enfant, ou entre des singes adultes. Dans ce dernier cas, elles s'établissent en fonction de la position hiérarchique dans le groupe et des affinités particulières qui naissent entre les individus. Le toilettage évacue les tensions que crée la concurrence. Par exemple, les femelles de bas rang améliorent leur existence en proposant leurs services d'épouillage aux femelles dominantes; elles apaisent l'agressivité de ces dernières et diminuent le risque de se voir agressées par elles plus tard

L’implication sociale des singes dans un groupe est tellement forte que, lorsqu’un individu est malade, par exemple on a meilleur temps de regarder les autres membres de la famille pour connaître son état de forme. Leur comportement, faute de paroles, trahit davantage la gravité de la situation que ce que l’on voit chez l’homme.

Cette vie sociale, tout comme pour les humains, est essentielle à la survie de la plupart des espèces de singes : les jeunes singes peuvent difficilement grandir sans repères parentaux, un groupe de singe doit unir ses forces pour éloigner un prédateur ou trouver de la nourriture, un chef impose des règles de vie et de hiérarchie….
C’est la raison pour laquelle l’association Ikamaperu réhabilite des singes en semi-liberté : après avoir été remis sur pied, ils sont placés en volières, à plusieurs, pour retisser des liens et recréer une certaine hiérarchie entre eux. Une fois que leur comportements sont suffisamment proches des singes sauvages (capacité à se nourrir seuls, à grimper aux arbres par exemple), ils sont relâchés par gro
upe.

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